• Bye bye l’année du Rat, et bienvenue l’année du Buffle !

    Dans le calendrier chinois, chaque année est associée à un des douze signes du zodiaque, représentés par des animaux, qui revient de façon cyclique tous les 12 ans : rat, buffle, tigre, lapin, dragon, serpent, cheval, chèvre, singe, coq, chien, cochon. La nouvelle année est aussi liée à un des cinq éléments cosmogoniques : Bois, Feu, Terre, Métal, Eau.

     Nouvel an chinois

     

    Le 12 février, la Chine fêtera le Buffle (de métal) qui, parait-il est Volontaire, besogneux, rigoureux et patient.

    Cette année il va falloir se remettre au boulot et ne pas trop tergiverser avec les valeurs traditionnelles (comme le travail, la famille, la prudence, ou la persévérance). Pas question de rêvasser, d’oublier ses responsabilités, de se la couler douce ou de brusquer les choses, cette année : il faudra plutôt assurer, consolider et/ou construire.

     

    Cette année les signes à l’honneur :

     

    LIEVRE : Préparez-vous à briller ! L’année du Buffle exaltera vos talents et vous offrira toute sa superbe. À la vôtre ! 

    COQ : Brillante, sérieuse et efficace, rien ne vous arrêtera cette année. Seul votre cœur pourra ralentir vos projets (mais il n'en sera rien).

     

    Une année bof pour :

     

    SERPENT : Préparez-vous a de grandes remises en question cette année mais aussi de belles mutations. Ayez confiance en votre pouvoir d’adaptation.

     

    Nouvel an chinois

     

    Et vous, quel est votre signe ? Serpent comme moi, tigre comme ma mère, Rat comme Jean-Claude Vandamme ou Dragon comme Jean-Michel Blanquer ?


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    On fait tout ce qu’on peut depuis un an pour mettre des paillettes dans la vie de nos enfants.

     

    On s’agite, on fait des grands gestes, on rigole très fort pour que « eh les enfants , regardez tout va très bien ! ». On s’épuise à trouver des solutions, pour que l’anniversaire soit presque normal, pour que Noël soit presque normal, pour que le quotidien soit presque normal. Malgré les masques, le gel, les gens qui tombent malade, malgré le manque de contact, la famille qu’on ne voit plus, les amis qu’on ne voit plus. On pense à 1000 choses pour que le rideau de fumée soit parfait. On joue, on découpe, on fait des bonhommes de neige, on photographie, on colle, on colorie, on pâtisse, on essaye de combler tout ce vide que le manque de vie sociale laisse dans nos vies. On comble le manque de sorties, le manque de sports, de visites, de week-ends, de vacances.

     

    C’est fatigant mais nécessaire. Mais On arrive au bout. J’arrive au bout. Je fais mon maximum, mais je n’ai plus ni motivation, ni d’idées. On peut faire comme si, mais à un moment faut qu’on voit la lumière au bout du tunnel. Et là mon tunnel se rétrécit de plus en plus, il est où l’horizon ? Je suis fatiguée de tout ça. Je me répète tous les jours qu’ils ne méritent pas ça. Ni les petits ni les grands d’ailleurs. Ni moi, ni les personnes âgées et/ou isolées.

     

    Je pense aux enfants qui grandissent dans ces conditions qui ont l’air de trouver tout ceci plus ou moins normal (n’est-ce pas le pire ?) et je pense aux ados de 15, 16, 17 ans qui doivent se construire, qui doivent débattre avec leurs copains pour se forger une conviction, un avis sur la vie, refaire le monde, devenir adulte. Comment faire en restant enfermés avec leurs parents, entre 4 murs, devant des informations omniprésentes et anxiogènes ? Je me revois au même âge, je pense fort à eux, et à tous les autres.

     

    Et je pense aux miens, à mon noyau, à mes poussins, j’ai envie de leur dire que tout ira mieux en les serrant fort dans mes bras, mais je n’en vois pas le bout. Je suis le capitaine de mon bateau, et je tiens bon la barre. Je ne sais pas où on va, mais on y va. 2021 va être agitée à n’en pas douter.


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  • On croyait (naïvement) qu’on voyait le bout du tunnel.

    On croyait qu’on tenait le bon bout.

    Et baaaah non, vous allez rire, mais il existe encore de nouvelles règles du jeu !! Si, si. La bonne blague.

    On pensait qu’on avait fait le tour, les bars et restos fermés, les attestations, les autorisations pour 1h, puis 3h, 1 km, puis 20 km (jusque là vous suivez ?).

     

    Les écoles fermées, puis ouvertes par intermittence. Les restos ouverts mais que assis pas debout, les bars mais que si on mange (mais une omelette, hein, il a dit Jeannot avec son accent du sud-ouest, pas une assiette de charcuterie, ça non, les experts sont formels) les restos ouverts, mais que en terrasse. Les marchands de chaussures et de fleurs fermés. Les magasins de vêtements fermés, mais les blanchisseries ouvertes. Les librairies fermées, mais les marchands de journaux ouverts. On se retrouvait à acheter des bouquins chez le boucher et des écharpes chez le boulanger, qui cédaient une partie de leurs vitrines à leurs collègues commerçants non-essentiels du quartier. Déjà on trouvait que les règles de ce jeu allaient un peu trop loin.

     

    Les cinémas fermés. Puis ouverts jusqu’à 20h. Puis fermés. salles de sport fermées. Puis ouvertes pour les mineurs. Le sport à l’école autorisé. Les joggeurs sans masque, les parcs et les plages ouverts, puis fermés. Les masques à la maison pour couper la bûche avec les grands parents, puis couvre-feu à 20h, fin des attestations. Le sport scolaire et extrascolaire en intérieur interdit, couvre-feu à 18h. Autorisation d’ouvrir le dimanche pour les commerces et d’ouvrir les fenêtres à l’école.

    On ne comprend plus rien. D’ailleurs plus personne n’essaye vraiment de comprendre j’ai l’impression.

     

    On se laisse porter par une sorte de léthargie ambiante et collective. Tels des zombies. Tout le monde a des attestations dans son sac, des vieilles, des nouvelles, on fout des croix n’importe où, on sait plus bien. On en sort une au petit bonheur la chance.

     

    Je vous souhaite donc bon courage pour cette nouvelle partie qui commence. On travaille, on s’entasse dans les métros et les bus, on dépose nos enfants à l’école (où ils vont attraper une pneumonie à faire cours toutes fenêtres ouvertes par -5°), et dès qu’on rentre : Jacques a dit on ne bouge plus.

     

    Mais que croit le gouvernement, sérieusement ? Qu’a 18h on sortait faire la bringue discrétos ? Bah non bande de gros malins, on se dépêchait d’aller faire les courses à Carrefour, on allait chercher les petits à la crèche ou au centre de loisirs, on les déposait au solfège ou à la danse (et on attendait dans la voiture comme des meskins), et on se grouillait de rentrer pour 20h pour passer une méga soirée A NE RIEN FAIRE.

     

    On ne fait rien depuis 6 mois, les gars. Je ne parle quasiment à personne de toute la semaine, je vais au boulot au mieux 1 fois par semaine, où je croise très peu de gens. Je passe toutes mes soirées, tous mes week-ends et tout mon temps libre à la maison, à travailler, ou faire du rangement, à remplir le lave-vaisselle ou le lave-linge, à faire les devoirs avec les enfants, et à faire à manger, encore et encore, et ENCORE.

     

    Je souhaite de tout mon cœur que ça s’arrange, que le vaccin soit efficace et durable. Je vous file mes bras, mes jambes, ma carotide, moi, vaccinez-moi j’en peux plus de ce merdier. Faites-moi une ou plusieurs injections, je m’en fout, même si un 3e bras me pousse dans le dos ou si je me mets à parler avec l'accent belge à vie, allez-y, mais laissez-moi vivre, quoi.

     


    2 commentaires
  • Qui aurait pu nous prédire ce qu’allait nous réserver 2020 ?

    Qui aurait bien pu imaginer cette année, la course aux masques, le gel hydroalcoolique, les Plexiglas entre les clients des restaurants, la fermeture totale d’un pays, d’un continent, et même carrément : d’une planète ? Un coup de frein planétaire.

     

    Qui aurait bien pu imaginer l’année que nous avons passée ?

     

    Le retour des cerfs et des crocodiles au cœur des villes, les hôpitaux construits en 15 jours sur le parking d'Auchan-Wuhan, les infirmières en sac poubelle et les malades en masques de plongée Decathlon…

     

    Alors au moment venu des vœux, c’est bien délicat de se souhaiter quelque chose sans que ça paraisse déplacé.

     

    Les bonnes résolutions habituelles sont incongrues. Faire plus de sport ? Si on le peut. Voir plus souvent ses parents ? Si on le peut, oui.

     

    Arrêter de fumer, perdre du poids, manger plus sainement… tout ceci paraît sans importance, nous voulons juste que tout redevienne « normal ». Pouvoir s’embrasser, se croiser dans la rue sans masque, manger au restaurant avec des amis, des trucs tous simples. 

     

    Cette année nous a transformé profondément. On s’est tous sentis délateurs, ou bien-pensant c’est au choix. En tout cas ça n’a pas fait ressortir que le meilleur de nous-mêmes.

     

    En 2021 je nous souhaite une année sereine. Calme. Sans vague. Sans complot. Sans Raoult et sans Darmanin (que je hais, vous le savez maintenant, non ?).

     

    Une année pour nous reposer et nous remettre de tout ça. En fait je nous souhaite une année sans rien, une année normale quoi, on revoit nos ambitions à la baisse. 

     

    En attendant des jours meilleurs, je vous embrasse et vous souhaite une TRÈS BONNE ANNÉE


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  • Très bonnes fêtes à tous

    Profitez du mieux que vous le pouvez. Réveillonnez à 1, à 2, ou à 6, peu importe, mais prenez soin de vous !


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