• Vous savez ce qui me rend dingue ? 

    C’est de voir et d’entendre mes enfants se chamailler. Et quand je dis se chamailler, je veux dire se chercher, se bousculer, se faire des grimaces, de mettre de petits coups de pieds discrétos dans les affaires de l’autre, sans cesse, chouiner, crier, c’est pas moi c’est lui, t’arrêtes ou vais le dire, j’ai envie de te taper la tête par terre, moi je vais te pincer, de toute façon je veux plus jamais jouer avec toi, toi t’es qu’un bébé, SORS DE MA CHAMBRE, MAAAMAAAAAAAAN.

    Voilà ça.

    Ça me donne envie de hurler, de leurs dévisser la tête, de les envoyer chez leur père (dans le cas où je ne vivrais pas avec leur père). Ça me donne envie de devenir alcoolique, et sourde, de les déshériter, de leur dire leurs 4 vérités, de me barrer aux Maldives (si j’en avais les moyens) et de ne plus jamais les entendre.

     

    Mais en même temps, une fois que je suis montée à 22 de tension, que je suis hystérique, que je souffle comme un bœuf de leur avoir passé une soufflante, qu’ils ont passé une vie entière au coin, qu’ils baissent le nez, coupables, et que j’en peux plus, eux, ils se sourient. Et rejouent ensemble comme si de rien n’était. Non, ils n’étaient pas en train de s’insulter il y a 5 minutes, non, ils ne se rappellent pas. Et c’est bien là la chance de l’enfance. Ils ne tiennent aucune rancœur, aucun dossier dans le coin de leur tête, ce qui est passé, est passé, ils ne sont absolument pas rancuniers. Ils sont juste frères. Ils passent à autre chose avec une facilité déconcertante. Et je pense que c’est un exemple pour tous les adultes.

     

    Ils s’aiment autant qu’ils se jalousent et se tapent sur le système parfois, mais ils sont inséparables, toujours collés l’un à l’autre.

    Et quand je les vois ensemble, si proches, si prévenants, mon cœur de maman est gonflé d’amour et de gratitude. Ils ne seront jamais seuls. Ils auront toujours quelqu’un pour jouer au parc, ou à la maison, aux Mille Bornes, s'échanger leurs jouets, ou autre chose, ils pourront toujours compter l'un sur l'autre. L’un sera toujours le modèle de l’autre, et parfois, c’est l’inverse. Ils donneraient leur dernière chemise l’un à l’autre. Ils sont tous les deux, ensemble, et c’est vraiment une grande chance.

     

    Jusqu’au prochain croche-patte, quoi. 


    4 commentaires
  • Nous sommes vendredi, youhou !

     

    Il y a ceux qui vont passer le week-end au soleil, à se promener et bronzer dans les parcs, ceux qui vont célébrer la fête des mères, ceux qui vont passer 2 jours dans leur canapé à regarder des séries, il y a ceux qui vont courir les expos et les cinés.

    Il y a ceux qui vont profiter de la fête des voisins pour manger de la quiche froide, des chips et parler de leur porte de parking et des charges toujours trop chères (nous c'est ce soir), et ceux qui vont passer leur dimanche à monter des meubles Ikéa.

     

    Et il y a moi, qui vais sans doute garder mon petit chouchou qui se transforme en coccinelle d'heure en heure !

    Bon week-end à tous

     


    2 commentaires
  • Le saviez-vous ?

    Allez hop, bon jeudi à tous

     

     


    1 commentaire
  • Parce que les semaines de mai c'est quand même bien agréable !

    Bonne journée à tous (ceux qui travaillent et les autres !)

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires